Nantes Libertango Intermezzo estival

Le concert de tango du groupe Chapska Savarina au Sarah B le 26 juin et celui de la chanteuse argentine Marisa Vazquez  le 30 juin au  911 à Nantes ont clôturé une saison dense et haute en couleurs  de Nantes Libertango.

Une saison de tango  dense  par le nombre important d’évènements  proposés et réussie grâce l’affluence de publics de tous horizons qui ont suivi avec enthousiasme les concerts , les spectacles  et  les milongas programmés : le cabaret  Tango à Pol’en,  la croisière  tango sur l’Erdre, le Jardin des Fonderies, la Fête de la musique, les milongas du Sarah B, les 911, le Poquito, la Cocotte en verre…..

Nous sommes satisfaits  de cette saison qui vient de s’achever, contents  de toutes les marques et signes de sympathie  reçus  et des encouragements à continuer sur cette même ligne.

Les adhérents, de plus en plus nombreux, réunis en AG, ont manifesté très ouvertement  leur soutien  aux réalisations et  ils ont approuvé les  projets  présentés  pour l’année prochaine .

L’AG de l’association a été un moment fort et gratifiant pour l’équipe de Nantes Libertango  qui est sortie renforcée et  légitimée dans les actions menées ces dernières mois.

Tous les projets  réalisés avaient un point commun : la recherche du plaisir,  de la fête et de la bonne ambiance  à travers une passion commune : le tango argentin .

Nous croyons que la pratique de cette danse, comme tant d’autres choses, est une  manifestation libre, une  occasion de vivre avec d’autres  dans la bonne ambiance et dans  une totale liberté d’expression.

Nous croyons  que la danse doit se vivre  librement  sans  les corsets et les   limitations que certains courants obscurantistes,  passéistes  et sectaires  essayent de propager sous prétexte  de mener  de pseudo projets « dits culturels »  en se donnant des airs  de « gardiens de l’orthodoxie »  mais de quelle orthodoxie… ?.

On ne peut pas mettre de barrières à ce qui est libre,  il n’y a pas de temple à garder ….et le tango argentin  n’a pas besoin de  « gardiens du temple … ».

Bonnes vacances et à bientôt  avec de nouvelles idées, de nouveaux  spectacles, des musiques diverses et des styles variés  pour  qu’un air nouveau  insuffle de nouvelles perspectives, ouvre de nouvelles possibilités, dépoussière l’ambiance , supprime la routine et les manichéismes de tout bord .

Hasta pronto

L’équipe de Nantes Libertango

18 comments on “Nantes Libertango Intermezzo estival

  1. MW (EL Tigre de N) on said:

    Je vais faire un peu de provocation histoire d’alimenter la polémique et de faire « monter l’audience » du blog.
    Tout d’abord j’adresse mes félicitations à l’équipe de Nantes Libertango pour tous les « événementiels » réalisés cette année et auxquels j’ai participé chaque fois que cela m’a été possible.
    MAIS… je trouve que vous y allez un peu fort lorsque vous écrivez :
    « certains courants obscurantistes, passéistes et sectaires essayent de propager sous prétexte de mener de pseudo projets « dits culturels » en se donnant des airs de « gardiens de l’orthodoxie » … »
    D’abord tout le monde aura reconnu le courant et le gourou de la secte.
    Ensuite le qualifier d’obscurantiste et de passéiste, c’est le juger.
    En ce qui me concerne, j’essaye toujours, avant de juger… de comprendre… Et je trouve que la situation d’évolution du tango est assez comparable à l’évolution de la langue française : ce sont ceux qui la pratiquent qui la font bouger, et parmi ces derniers, il y a évidemment beaucoup d’étrangers, de jeunes, de « sous doués », de partisans du moindre effort… etc, qui chacun la font évoluer à leur manière, mais dans un sens que les intellectuels ou les puristes (dont je fais partie) n’apprécient pas toujours (la querelle des anciens et des modernes ne date pas d’aujourd’hui).
    Bien sûr je suis parfaitement capable et même content de lire et d’utiliser le langage SMS lorsqu’il s’agit d’économiser de la place sur l’écran de mon portable, des clics sur mon clavier et de l’argent sur ma facture téléphonique, ou de créer une complicité avec ma correspondante, cependant la première fois que j’ai lu sur une pancarte « K bio en promo » au lieu de « cabillaud », j’ai failli laisser mon chariot sur place et sortir en courant du supermarché ! Et je ne cesse de déplorer les horribles fautes d’orthographe, de grammaire ou de syntaxe commises par les journalistes ou les publicitaires, voire même par certains enseignants qui, chacun dans leur domaine, « servent de modèles » à nos chères têtes blondes…
    Bon c’est vrai, j’estime avoir quelque compétence dans l’écriture de la langue française et l’avoir prouvé, mais on doit aussi probablement me traiter de passéiste sectaire.
    Donc je puis comprendre que « certains » qui ont une compétence reconnue et prouvée dans l’art du tango et dont le comportement sur la piste, par ailleurs, est irréprochable (sauf parfois peut-être lorsqu’il danse avec une belle Argentine venue animer un stage, mais là, on l’excuse…) soient excédés en constatant certaines « hérésies » dans leur tango aimé, enseigné, promu et pratiqué depuis des lustres (allumés évidemment).
    La grande différence, c’est qu’il existe une Académie Française à laquelle on peut faire référence en cas de doute, alors qu’il n’existe pas à ma connaissance d’Académie de tango Argentin équivalente.

  2. Fernando on said:

    Michel je suis surpris par tes commentaires et je n’arrive pas à comprendre le message que tu veux nous délivrer !
    L’obscurantisme et le passéisme ce ne sont pas des jugements mais des attitudes et des opinions .
    Pour ce qui est des termes secte et gourou je te laisse la responsabilité de ces propos , nous n’avons pas employé ces termes et je ne mettrais pas cette étiquette à personne .
    Pour le reste je trouve un peu étrange et confus( c’est une opinion , pas un jugement ) ton discours sur l’évolution de la langue et ceux qui d’après toi la font évoluer au grand regret des intellectuels ? ? ? ? ? ? et des puristes ? ? ? ?. et sur les questions des compétences prouvées ? ? ? ? et reconnues ? ? ?dans l’art du tango ? ? ?
    J’espère que tout cela , avec un zeste de tes » hérésies « , pourra alimenter un peu la polémique estivale …………………

  3. MW (EL Tigre de N) on said:

    Le seul message que j’ai à faire passer c’est qu’à la lecture de l’article, j’ai été un peu choqué par le paragraphe :
    « Nous croyons que la danse doit se vivre librement sans les corsets et les limitations que certains courants obscurantistes, passéistes et sectaires essayent de propager sous prétexte de mener de pseudo projets « dits culturels » en se donnant des airs de « gardiens de l’orthodoxie » mais de quelle orthodoxie… ?. »
    J’y ai vu… mais peut-être me suis-je trompé (j’aimerais bien que d’autres lecteurs me contredisent ou me confortent dans cette opinion, et c’était le but premier de ce commentaire = créer une polémique), j’y ai vu caché sous le terme générique « certains courants », une attaque dirigée contre UNE PERSONNE en particulier, ce qui m’a chagriné car si j’ai été clairvoyant, LIBERTANGO devrait à mon humble avis personnel qui n’engage que moi, rester en dehors de ces querelles, du moins dans ses éditoriaux.
    Le blog, en revanche, permet à chacun d’exprimer démocratiquement des opinions et des commentaires qui n’engagent que la personne qui les a écrits, avec droit, et même en ce qui me concerne, désir de réponse.
    Les termes « obscurantisme » et « passéisme » sont, certes des attitudes et des opinions, mais les prêter à quelqu’un ou à un groupe qui ne les revendique pas, ça relève à mon avis d’un jugement : personnellement je n’aimerais pas beaucoup que l’on me dise que mes opinions et mes attitudes sont obscurantistes et passéistes, ou tout adjectif qui se terminerait pas « iste », à part peut-être « anarchiste » qui me plaît assez (anarchiste doux qui paye ses impôts, CF Guy Bedos). Quant au terme « sectaire », je fais un « copié-collé » du Larousse en ligne :
    sectaire
    nom
    (de secte)
    • Vieux. Adepte d’une doctrine religieuse ou philosophique, et, en particulier, membre d’une secte, d’une fraction dissidente d’une religion.
    • Se dit de quelqu’un qui, par intolérance ou étroitesse d’esprit, se refuse à admettre les opinions différentes de celles qu’il professe : Une attitude de sectaire.
    • Qui dénote du sectarisme : Un enseignement sectaire.
    Je suis convaincu que c’est la seconde définition qui est la bonne et je ne vais pas faire un procès d’intention, mais vu l’existence de la première définition (vieille), le mot est quand même un peu sujet à caution… en tous les cas il est péjoratif !
    Mon discours sur l’évolution de la langue avait simplement pour objectif , à travers une comparaison qui vaut ce qu’elle vaut ( j’ai hésité à prendre la théorie du chaos ou ce qui se passe dans la ruche au moment de l’essaimage, j’aime bien les comparaisons, c’est mon côté « pédago » qui refait surface de temps en temps) d’affirmer que tous ceux qui s’accrochent à des valeurs auxquelles ils croient (à tort ou à raison), même s’il est parfois vain de nager à contre-courant lorsque ce courant est trop fort (mais cela on ne s’en aperçoit généralement que beaucoup plus tard) ne sont pas forcément des espèces paléolithiques en voie d’extinction. Mon attitude « protectionniste » en ce qui concerne la langue, « certains» peuvent la manifester à propos du tango, je suis donc enclin à éprouver à leur égard une certaine empathie même si je ne partage pas leurs opinions.
    Voilà, la polémique estivale est bien lancée sur ce blog qui ne connaît pas la censure…
    J’espère qu’elle ne se limitera pas à deux protagonistes (et amis) !

  4. fernando on said:

    Nantes Libertango s’exprime librement et n’est dans aucune querelle ni dans des attaques à personne.
    Nous n’avons pas l’intention de nous taire ou de pratiquer une certaine langue de bois ….pour plaire
    ou ne pas déplaire à certains …. Nous SOMMES !
    Ce blog est libre et accessible à tous , sans censure et sans besoin d’adhérer à quoi que ce soit .
    Oui Il y a bien des courants obscurantistes ( contraire de la clarté et de la transparence ) passéistes ( s’accrochent désespéramment au passé et à l’immobilisme ) et sectaires ( intolérants pour ce et ceux qui ne pensent pas comme eux ) , c’est une opinion ! et en quoi cela serait gênant ?.
    C’est une évidence qui ne devrait choquer personne puisque bien souvent les partisans de ces idées ne se cachent pas et certains ils ont même le courage de les revendiquer.
    Michel , il ne faut pas confondre jugement , persécution et opinion , autrement on va bientôt voir des »hérésies »et des « hérétiques « partout et après ……La Sainte Inquisition !
    A quand la relève d’autres blogeurs …… !

  5. maeva on said:

    Je ne comprends pas grand chose à vos « querelles » !!! ;-)
    Désolée de ne pouvoir y contribuer !
    bon été
    Maeva
    (qui espère vous voir en juillet au kiosque à Vannes et en parler de vive voix ? )

  6. MW (EL Tigre de N) on said:

    OK Fernando, il existe, il a existé et il existera toujours dans le cosmos (et donc nécessairement aussi dans le microcosme-tango) des courants passéistes, obscurantistes et sectaires et il n’est pas du tout scandaleux de le constater, de le dénoncer et d’affirmer : « Nous à Libertango on n’est pas comme ça et on ne veut pas de ça ».
    OK certains ont le courage d’afficher et de défendre des idées visant à perpétuer des traditions, de refuser l’évolution et la nouveauté, de faire la sourde oreille ou de « casser » lorsqu’on ne pense pas comme eux, et de trouver les moyens (pas toujours clairs et transparents) pour prendre le pouvoir et imposer leurs idées. OK mais je ne suis pas certain qu’ils applaudissent des deux mains si on les qualifie de passéistes, obscurantistes et sectaires…

    OK toute ressemblance avec des personnes ou groupes de personnes existantes ou ayant existé serait une coïncidence purement fortuite et indépendante de notre volonté. N’empêche que lorsque je lis dans un éditorial de Milonga Nantes, le blog de Libertango dont je suis adhérent : « Nous croyons que la danse doit se vivre librement sans les corsets et les limitations que certains courants obscurantistes, passéistes et sectaires essayent de propager sous prétexte de mener de pseudo projets « dits culturels » en se donnant des airs de « gardiens de l’orthodoxie » mais de quelle orthodoxie… ?. » j’ai furieusement envie (ça me démange, mais probablement ai-je l’esprit mal tourné) d’ajouter : « Suivez mon regard … »
    OK je souffre d’une espèce de syndrome de persécution (cela doit être lié à mon histoire familiale : « aïe mes aïeux ») et j’ai probablement tendance à voir des persécutés partout, mais si ce n’est pas le cas, je préfère courir le risque d’être ridicule (le ridicule ne tue pas) plutôt que de ne rien dire lorsque j’ai l’impression (ou plutôt si je donne l’impression, car je ne voudrais accuser personne, et surtout pas Libertango, de persécution : ce n’est pas moi qui ai employé ce terme, je réponds juste point par point) d’en avoir débusqué (buscar ) UN !
    Bon voilà, j’ai marqué volontairement une pause pour répondre, espérant que d’autres blogueurs s’exprimeraient entre temps, mais « silence radio ». C’est vrai que peu de Nantais interviennent régulièrement sur ce blog et que le sujet traité ici intéresse principalement les Nantais, mais je sais pertinemment qu’il est lu à Nantes, alors RÉAGISSEZ, nom d’une bombilla, au lieu de vous marrer en douce en vous poussant du coude et de compter les points, RÉAGISSEZ ! Si vous craignez d’être reconnu prenez un pseudo et une adresse e-mail bidon mais RÉAGISSEZ !

    J’arrêterai donc là ce match de rhétorique à propos de cet article avec mon adversaire et néanmoins ami Fernando et lui laisse le dernier mot, en souhaitant que d’autres relancent le débat.

  7. Eric on said:

    +1 pour le billet d’origine et pour Fernando.
    Beaucoup d’opinions sont défendables sur le fond, mais quand ses zélateurs en arrivent à l’extrémisme, et quand, faute d’argument, en arrivent à l’exclusion, alors, on peut toujours essayer de comprendre, mais on peut aussi se permettre de dire « non ».
    Michel, la comparaison avec la langue française est faussée par le sens que tu veux lui donner. Il ne s’agit pas ici de gens qui parlent mal ou qui ne s’expriment qu’en SMS, mais simplement des gens de ce siècle qui ne veulent pas parler en latin…

  8. MW (EL Tigre de N) on said:

    Eric, je ne voudrais surtout pas que ce que mes propos te donnent à penser que j’approuve de quelque manière que ce soit, la façon dont tu as été « viré » de l’équipe des enseignants bénévoles des Allumés : je trouve cette exclusion injustifiée, imméritée et scandaleuse et je suis certain que cette opinion est partagée par une immense majorité des adhérents des Allumés. Voilà, je l’écris, persiste et signe.
    Lorsque j’ai lu le « billet d’origine » auquel tu fais référence, il m’est venu l’idée saugrenue de jeter un pavé dans la mare histoire de faire réagir le peuple des grenouilles un peu endormi par la chaleur estivale, en me faisant « l’avocat du diable ».
    Pour cela j’ai critiqué la phrase que j’ai déjà citée trois fois et que je ne réécrirai pas une quatrième, qui commence par « Nous croyons que la danse… » et qui finit par « quelle orthodoxie. » car je la trouvais par trop POLÉMIQUE. Là-dessus Fernando m’a fourni des arguments dont la bonne foi ne m’a pas paru très évidente et je lui ai répondu. Je persiste à penser que cette phrase n’est pas anodine.
    Si je partage avec « le diable » une certaine idée du tango et en particulier un refus du tango nuevo et des percussions (le cri des mouettes n’étant pas assimilable à des percussions) dans la musique tango, en revanche je ne partage pas du tout avec lui la manière avec laquelle il défend et impose ses idées.
    Pour moi « le diable » n’est ni obscurantiste, ni passéiste, ni sectaire, « le diable » est un grand MANIPULATEUR, et ton éviction n’a aucun rapport avec l’idée du tango qu’il défend, c’est tout simplement de L’ABUS DE POUVOIR : je pense que les personnes qui t’ont exclu ont été habilement manipulées.
    Cet événement regrettable aura au moins servi à démontrer aux incrédules (dont j’ai fait partie un moment) que la présidente et les adhérents de l’association loi 1901 des Allumés n’avaient, en cas de contestation d’une décision « non symbiotique », aucun pouvoir à part celui de démissionner ou d’aller danser ailleurs. Il aura aussi donné un éclairage (fiat lux…) pour mettre en lumière le véritable lieu où se situe le pouvoir au sein des Allumés.
    Je continue à penser que LIBERTANGO n’a pas à prendre parti dans un éditorial, le blog étant là justement pour que chacun puisse exprimer ses idées, ses sentiments, ses états d’âme et éventuellement dire NON,
    mais NON mais NON,
    mais NON mais NON,
    mais NON mais NON,
    mais NON mais NON,
    tout ça n’vaut pas un clair de lune à Maubeuges,
    tout ça n’vaut pas des vacances au Kremlin… Bicètre (tango)
    Mais sans doute cet éditorial était-il précisément destiné à susciter les commentaires sur le blog : mission réussie !

  9. MW (EL Tigre de N) on said:

    OK Maeva: il s’agit d’une affaire Nanto-Nantaise, on t’expliquera au Kiosque dès que possible. Bonnes vacances à toi aussi.

  10. Eric on said:

    Re-polémiquons. Ici au moins, cela se fait de façon civilisée.
    Michel, je suis d’accord avec toi sur beaucoup de points, mais je ne comprends toujours pas pourquoi tu es aussi gêné par cette phrase.
    Elle exprime une vraie prise de position, c’est vrai. Et alors?
    Exprimer une opinion, voire même un jugement serait-il quelque chose de défendu?
    L’article est signé « L’équipe de Libertango ». Il me semble s’agir des quelques personnes qui animent ce blog et qui n’ont à mon avis, aucun devoir de neutralité. Je comprends que la neutralité puisse être exigée (ou tout au moins souhaitée) d’un professeur, d’un juge, d’un reporter de l’AFP. Mais pourquoi l’exiger d’un blogger ou du président d’une association? Est-on scandalisé quand un critique, un journaliste ou un homme politique exprime une opinion?
    Je trouve cela au contraire plus sain que les gens qui se retranchent derrière des « je ne veux pas juger », « je ne veux pas prendre parti », qu’il faut bien souvent traduire par « je ne veux déplaire à personne de peur que cela me nuise personnellement »!
    Sans opinions clairement exprimées, il n’y a pas de débat, pas de discussion, pas de choix possible. L’opinion était-elle trop tranchée dans la forme? Là non plus, je ne vois pas au nom de quoi on devrait exprimer de façon tiède une opinion forte : cela ne fait que créer un décalage entre l’écrit et le ressenti.
    Quoi alors? Le « légalement correct »? Personne n’est ici insulté. Le risque de déplaire à des gens qui auraient une opinion contraire? Je pense que ce risque est assumé par l’auteur… Le coté « abus de pouvoir » de l’éditorialiste par rapport au simple lecteur? Chacun peut publier un commentaire sans être soumis à modération (ce qui est assez rare dans les blogs!)
    Il ne reste plus que le contenu même de la phrase, auquel on peut adhérer ou non. Personnellement, j’adhère (ça s’est vu? :-) ), d’autres peuvent ne pas être d’accord et apporter des arguments contraires, mais surtout restons dans la lignée de la fameuse phrase que Voltaire n’a probablement jamais dite, mais qu’apparemment on lui attribue quand même : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire »

    PS: Message à l’administrateur du site : Ce serait bien s’il était possible d’agrandir la fenêtre de rédaction de commentaire, parce que c’est très pénible de s’exprimer dans un timbre poste!

  11. au pied de la falaise (NEUTRE) on said:

    Michel c’est un plaisir de te lire.

    NON tu n’es pas seul a être contrarié, hérissé, crispé, indigné par la petite phrase déplacée de l’edito, à croire que les maladresses s’accumulent de part et d’autre.
    Le fiel gagne la rive indépendante.
    Tu n’étais pas seul non plus face à « l’abus de pouvoir »(les 57 NON témoignent)

    Peu sont dupes de ce qui se trame, de ce que tu dénonces, chacun observe, mais à quoi sert le verbe dans une guerre d’ego?
    La discrétion n’est pas nécessairement le signe de désengagement, de tiédeur, de retraite pusillanime.
    NON tu n’es pas seul… au bord de la piste, ils sont nombreux ceux (et celles) espèrent avec dignité que l’orchestre retrouvera le bon accord pour aller danser !

    Mon nouveau pseudo est-il plus adéquat ?
    je suis passé au tutoiement car j’ai identifié EL TIGRE DE N.

  12. au pied de la falaise (NEUTRE) on said:

    NON tu n’es pas seul a être contrarié, hérissé, crispé, indigné par la petite phrase déplacée de l’edito, à croire que les maladresses s’accumulent de part et d’autre.
    Le fiel gagne la rive indépendante.
    Tu n’étais pas seul non plus face à « l’abus de pouvoir »(les 57 NON témoignent)

    Peu sont dupes de ce qui se trame, de ce que tu dénonces, chacun observe, mais à quoi sert le verbe dans une guerre d’ego?
    La discrétion n’est pas necéssairement le signe de désengagement, de tièdeur, de retraite pusillanime.
    NON tu n’es pas seul… au bord de la piste, ils sont nombreux ceux (et celles) qui espèrent entendre l’orchestre retrouvera le bon accord pour aller danser !

    Mon nouveau pseudo est-il plus adéquat ?

  13. au pied de la falaise (NEUTRE) on said:

    gros bug! pomme Z ça marche pas!

  14. Claude et Patrick on said:

    Dans un article récent sur ce blog, nous avons proposé, à ceux qui n’en avaient pas connaissance, la lecture de la « charte de la communauté du tango argentin » et de son préambule. Cette proposition s’inscrit tout a fait dans les commentaires que nous pouvons faire sur le présent article.

    Nous avons en effet retenu de cette « charte » approuvée par de nombreuses associations et tangueros qu’elle souligne l’aspect « ouvert » de cette danse, l’importance de son aspect convivial et le respect de chacun.

    Dans le préambule à cette charte, nous lisons :
    « … nous assistons aux prémices d’une perte de repères qui ferait du tango un produit consommable et à terme en uniformiserait les styles et conduirait à l’académisme.
    Eviter ces dérives passe par la transmission de références en :
    • affirmant que le tango est un art qui ne se limite pas à un mode d’expression unique
    • maintenant un équilibre entre les évolutions actuelles et les racines de référence rioplatense
    • établissant un réseau actif de communication, renforçant ainsi le lien social qui émane du tango
    • souhaitant la diffusion la plus large possible du tango, à l’écart de toute standardisation, récupération ou dénaturation »
    Le texte de la charte traduit les points soulignés ci-dessus et nous relevons plus particulièrement parmi les engagements des signataires celui-ci :
    « Ils partagent l’idée que les lieux et les voies d’apprentissage du tango sont multiples et ils s’engagent de ce fait, à faire connaître l’existence des différents styles quels que soient les leurs. »
    Il nous semble que toute association se réclamant de la diffusion du tango argentin ne peut qu’approuver ces propos sauf à préciser que son objet se limite à pratiquer un « style » particulier et cela sans vouloir se recommander d’une quelconque « vérité »
    A propos de la « polémique » nous voyons mal où elle se situe. Relater des faits ou des situations, exprimer des opinions, formuler des critiques, tout cela sereinement et sans attaques personnelles est parfaitement normal et légitime.
    Si l’on en est aux citations, reprenons celle de Beaumarchais :
    « Il n’y a pas d’éloge flatteur sans la liberté de blâmer » même si le quotidien qui fait de cette citation sa devise n’est pas toujours d’une objectivité irréprochable (remarque qui n’engage que nous : « à chacun sa vérité »).
    Même si ces discussions semblent, pour certains, uniquement « nanto-nantaises » le fond du sujet mérite d’être connu du plus grand nombre afin que l’expérience des uns puisse être utile aux autres.
    Claude et Patrick

  15. MW (EL Tigre de N) on said:

    Tout à fait, Eric, ici dans ce blog cela se fait de façon civilisée et sans se faire couper la parole ou huer comme dans « certaines AG » qui ressemblent à de mauvaises émissions de Télé réalité !
    En effet j’ai assisté, comme toi et comme la quasi-totalité de l’équipe de Libertango à l’assemblée générale des Allumés. À plusieurs reprises j’ai eu envie de prendre la parole, mais alors que je ne me débrouille pas trop mal à l’écrit, en revanche je suis un piètre orateur : ma voix ne porte pas, je ne trouve pas immédiatement les mots qui reflètent exactement ma pensée, je ne réagis pas assez vite, j’ai l’esprit d’escalier et surtout j’ai horreur que l’on me coupe la parole, cela me met en colère et pourrait m’amener à dire des choses que je regretterais ensuite, donc je préfère m’exprimer par écrit, cela convient mieux à mon tempérament et puis si certains aiment visiblement « s’écouter parler », moi j’aime « m’écouter écrire », chacun ses petits travers…
    Donc à la lecture du « billet d’origine » j’ai relevé UNE (et une seule) phrase qui me paraissait susceptible de polémique, allez je la copie une dernière fois : « Nous croyons que la danse doit se vivre librement sans les corsets et les limitations que certains courants obscurantistes, passéistes et sectaires essayent de propager sous prétexte de mener de pseudo projets « dits culturels » en se donnant des airs de « gardiens de l’orthodoxie » mais de quelle orthodoxie… ?. »
    J’ai juste et seulement répondu « je trouve que vous y allez un peu fort lorsque vous écrivez… (voir ci-dessus) » afin de provoquer des réactions et pouvoir ensuite exprimer ce que j’aurais eu envie de proclamer à l’AG des Allumés, mais dans le calme et la sérénité, en pesant mes mots, en ayant le temps de réfléchir, de corriger, d’améliorer : je suis en effet persuadé que ce blog est lu par beaucoup d’Allumés, bureau y Tangueria du Port compris…
    Ce qui me gêne dans cette phrase, c’est d’une part la référence à « certains courants obscurantistes, passéistes et sectaires » (pourquoi ne pas nommer franchement « les dirigeants de La Tanguéria du Port », au moins cela pourrait éviter à d’autres associations de se sentir visées) d’autre part l’appellation « pseudo projets dits culturels » qui me semble très péjorative alors que l’ensemble des projets des Allumés, même s’ils émanent de la Tanguéria du Port, me paraissent s’inscrire parfaitement dans une démarche culturelle visant à faire connaître et développer le tango Argentin à Nantes.
    Loin de moi l’intention de censurer, d’exiger une quelconque neutralité ou d’édulcorer : chacun dans ce blog a le droit d’exprimer ses opinions et chacun a le droit de répondre, mais lorsque je trouve ces opinions un peu trop tranchées ou exagérées ou si je suis en désaccord avec elles je le fais savoir, c’est tout, et à plus forte raison lorsqu’elles apparaissent dans un éditorial qui est censé représenter le sentiment de l’ensemble des adhérents de Libertango (dont je fais partie tout comme je fais partie des Allumés et de Braise Tango… quand on aime le tango, on compte pas… les cotisations !)
    Pour terminer je te donne un « pétit trouc » que j’utilise pour remplir la mini fenêtre destinée à écrire les commentaires : tu écris entièrement ton commentaire dans un fichier Word, tu fais Ctrl A, puis Ctrl C et tu le colles ensuite dans la fenêtre des commentaires : cela a l’avantage de te permettre de relire facilement ce que tu as écrit, de te signaler les éventuelles fautes de frappe, et aussi d’éviter d’appuyer inopinément sur la touche « ENTRÉE » au beau milieu de la rédaction d’un commentaire, ce qui m’est déjà arrivé plusieurs fois sans pouvoir rien faire d’autre que d’envoyer un mail à Milonga Nantes pour demander d’annuler cet envoi intempestif, puis recommencer.
    Ce que je demanderais plutôt, en ce qui me concerne, à l’ administrateur, c’est de pouvoir utiliser l’écriture en italique, en caractères gras et en souligné dans les commentaires afin de leur donner un peu de relief et exprimer plus finement ses sentiments. En effet une fois « collé », le texte s’affiche uniformément dans une police unique et plate.
    J’aimerais aussi pouvoir ajouter à ma signature un petit logo, un « avatar », comme sur la plupart des blogs, ça serait sympa je trouve.

  16. MW (EL Tigre de N) on said:

    OUF ! le blog fonctionne à nouveau : les administrateur avaient probablement pris quelques vacances bien méritées…
    Donc après ma réponse à Eric qui dormait depuis le 20 juillet (la réponse, pas Eric!) et qui vient de faire enfin son apparition, je te réponds maintenant « Au pied de la falaise » dont le pseudo me plait assez, bien que je n’arrive toujours pas à deviner qui tu es (j’ai bien une petite idée mais je ne vois pas de rapport avec la falaise, à moins que tu sois du signe du poisson car si c’est au pied du mur qu’on voit le maçon, c’est au pied de la falaise qu’on voit le poisson, ouaf !). J’ai déjà deviné que tu es un utilisateur de Mac (pomme Z), j’arriverai bien à savoir… je vais discrètement faire mon enquête !
    En ce qui me concerne je n’ai jamais dissimulé qui j’étais (mes initiales MW = Michel Weyl), mais peut-être es-tu un lecteur récent du blog et n’as-tu pas suivi les péripéties de mon voyage en Argentine. J’ai pensé un moment aller m’installer et vivre à El Tigre dans le delta du Rio de la Plata, d’où le surnom que m’ont donné mes amis : El Tigre de Nort-sur-Erdre. Mais… c’était avant que je rencontre ma belle Tigresse de Rezé !
    Merci « Au pied de la falaise » pour ton soutien : c’est vrai que le verbe ne sert pas à grand-chose dans une guerre d’ego (à ne pas confondre avec la Guerre des Gaules « de bello gallico » de Jules César, sur laquelle j’ai transpiré une partie de mon enfance en pestant parce que cela ne servait à rien mais qui m’aide certainement aujourd’hui à argumenter et à écrire d’une manière rigoureuse, n’en déplaise aux détracteurs du latin (et toc : quand on a de bonnes bases en français, les fondamentaux c’est valable aussi en musique et… en tango !), mais cela m’a permis de dire publiquement ce que j’avais sur le cœur, et aussi d’y voir un peu plus clair dans mes idées au fur et à mesure des discussions : en effet si je devais réécrire mon premier commentaire, celui du 6 juillet, bien que je n’aie pas fondamentalement changé d’avis, j’en modifierais la forme puisque les arguments qui m’ont été opposés portaient uniquement sur « le droit à exprimer ses opinions et à juger autrui ».
    Donc je n’écrirais plus : « je trouve que vous y allez un peu fort » et « LIBERTANGO devrait à mon humble avis personnel qui n’engage que moi, rester en dehors de ces querelles, du moins dans ses éditoriaux ».
    Je dirais simplement : « en tant qu’adhérent à LIBERTANGO, j’approuve tout ce qui est écrit dans votre éditorial et je me sens en phase avec vous sauf en un point (la petite phrase) sur lequel j’ai du mal à vous suivre et qui ne correspond pas à ma propre analyse, pour les raisons suivantes…etc. »
    @+

  17. Au pied de la Falaise,
    C’est bien écrit to commentaire mais est-ce que tu pourrais préciser ?
    Derrière cette belle écriture et de tant de discretion se cache sans doute des idées , une opinion à dire …
    C’est quoi la discretion …..dont tu parle ?
    ..le fiel gagne la rive independante … c’est joliment dit( le verbe et beau ) j’aimerais comprendre le fonds .Je te « challenge  » amicalement

  18. Philippe on said:

    Heureusement qu’en musique certains se sont abolis des règles établies à certaines époques car sans cela le tango tout simplement pas n’exiterait pas et cette politique non. Cela n’empêche personne d’écouter ou de jouer par exemple de la musique classique.

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