LA PREMIERE DE « NANTES LIBERTANGO »

Beaucoup de monde  ce samedi 13 décembre   à l’espace  POL’N  à Nantes pour participer à ce  premier Cabaret Tango qui fêtait la naissance de la nouvelle  association  de tango argentin
Nantes Libertango .
De très nombreux amis et passionnés du Tango de l’ouest se sont mobilisés pour participer à cette fête et partager une soirée de danse et d’animations variées avec d’autres personnes qui ont fait la découverte du tango argentin en participant à  des ateliers d’initiation  .

L’organisation de la fête a été possible  grâce au concours et à la collaboration active des membres du collectif  associatif  POL’N qui nous ont accueillis dans leur  local et qui ont tout fait pour  que cette fête puisse se dérouler dans les meilleures conditions ( décor , sono , lumières, bar etc…) . Un grand merci pour tous ces jeunes qui participent à la création artistique à travers le théâtre, le cinéma, la photo , le dessin , et d’autres techniques mixtes d’avant garde de la création artistique.

Veronica,  photographe de talent nous a permis de découvrir une exposition de photos réalisées en Argentine , au cœur de Buenos  Aires  :  «  sur les pas du tango …. » que nous avons pu admirer avec grand plaisir . Merci pour avoir accepté de monter cette  belle expo éphémère .

Une exposition de chaussures « rôdées » prêtées pour l’occasion par des danseurs chevronnés  se reposaient tranquillement pour une nuit ,  le temps de reprendre du service dans une prochaine milonga . Merci à tous ceux qui ont bien voulu jouer le jeu en prêtant  ces chaussures pour un soir .

Pascale et Gérard  ont animé bénévolement et avec beaucoup d’art et de « maestria » un atelier  d’initiation au tango  très apprécié par un public nombreux et attentif  .Merci  pour votre généreuse participation  qui a déjà suscité l’intérêt de certains  pour continuer à prendre des cours .

Eva et Jean Pierre  « El Pibe » , Dominique et Tino  ont animé avec brio  un atelier d’initiation  à la chacarera qui a permis à beaucoup de débutants de s’initier et de passer de très bons moments à danser au cours de la soirée . Merci  pour votre concours à cette initiation très appréciée et suivie avec grand intérêt .

Côte cabaret tango, nous avons pu compter avec la participation  toujours généreuse et très professionnelle de nos artistes invités :
Oscar « Cacho »  et Virginia,  accompagnés  au piano par Michel  « El Tigre de Nort » qui nous ont interprété  le  tango  Volver   dans une  version franco espagnole inédite , émouvante   et chaleureuse .

Cristina,  accompagnée au piano par « El Tigre  de Nort »  nous a régalé les sens avec sa voix  et  sa sympathie  avec un joli  tango : La vieja  serenata.

Au cabaret il ne pouvait pas manquer  le spectacle imprévu , l’inespéré et imprévisible performance de « Tango por los Aires »,  superbe performance de  Mathieu  qui « s’est  grandi  de façon imprévue » pour nous faire la démo surprenante et  impensable du tango , de la milonga et de la valse argentine  por los aires ……

Et comme cadeau à l’association , Jérémy , un jeune  talent de l’accordéon  nous a offert une très belle  version  de Libertango de A .Piazzola   qui a fait démarrer la deuxième partie de la milonga .


Notre DJ TINO  nous a encore séduits  avec une programmation  musicale qui n’a rien à envier a celles des meilleures milongas de Buenos Aires .
Au nom de l’association  Nantes Libertango  je remercie beaucoup  tous ces artistes bénévoles : maestros, musicalizador  , collaborateurs  et  tous les membres  de POL’N : Virginia, Alice , Benjamin , Boris,Olivier, Lili, Armand et les autres …. qui ont donné de l’ impulsion et de l’énergie à ce projet  et je demande un grand  applaudissement  pour eux…..
Hasta pronto
Fernando
Nantes Libertango

45 comments on “LA PREMIERE DE « NANTES LIBERTANGO »

  1. Michel W on said:

    Va pour « El Tigre de Nort », ce surnom me convient tout à fait, d’autant mieux que je rêve d’aller m’installer à El Tigre, au Nord de Buenos Aires…
    Désormais c’est comme cela que je signerai mes commentaires et articles dans le blog, en espérant qu’un jour on puisse me surnommer « El Francès de El Tigre »

  2. El Tigre de Nort MW on said:

    PS : Pour EL TIGRE, Fernando, aurais-tu des dons de télépathie ou de voyance, ou y aurait-il eu des “fuites” ?

  3. El Tigre de Nort MW on said:

    re-PS:
    Le croisement d’un tigre français avec une panthère argentine, qui peut me dire ce que ça produit (y-a-t-il un véto qui lit le blog ?)

  4. Fernando on said:

    Michel ,
    Avant ton départ en Argentine nous avions déjà parlé dans le blog des pumas et des panthères argentines , puis tu nous a parlé sur le blog du Tigre , j’ai trouvé que ce surnom pouvait te convenir .Pas de voyance ni des « fuites » simple association d’idées .
    Super si cela te convient .
    Hasta siempre Tigre de Nort
    Fernando

  5. Gérard on said:

    A la question du PS : Sur la forme, ça pourrait donner « argent-franc » … non ?
    Pour la race, … euh … ti-pan ou … panti ?

  6. Daniel on said:

    Hola le Tigre
    J’ai vue que tu étais musicien et que tu collectionnais « Oblivion », j’en ai 14 versions à te proposer, voila la liste tu choisis :

    1. Bocca tango – Oblivion (4:21)
    2. Astor Piazzolla – Oblivion (3:38)
    3. Julia Migenes – Oblivion (4:20)
    4. Los Cosos De Al Lao – Oblivion (4:14)
    5. Pablo Ziegler – Oblivion (4:43)
    6. V.A. Erica Trio – Oblivion (3:51)
    7. Quartango – Oblivion (3:47)
    8. Alfredo Marcucci – Oblivion (3:05)
    9. Tango For Four Quartet – Oblivion (4:30)
    10. Quinteto Argentino De Cuerdas – Oblivion (4:40)
    11. Pablo Ziegler – Oblivion (4:43)
    12. Duo Orientango – Oblivion (3:59)
    13. Bailongo – Oblivion (3:53)
    14. Al Di Meola – Oblivion (6:02)

    J’aime bien la version Jazzie de Al Di Meola.

    Fais tention à El Tigre, il y a aussi beaucoup de moustiques, le coin est joli, mais c’est pas par là que j’irais planté mes penâtes.

  7. Veillet on said:

    > Bonjour,
    > Nous étions 5 d’Angers, 3 femmes, 2 hommes. Nous avons été bien accueillis à notre arrivée, certains hommes de milonganantes nous reconnaissant car ils étaient venus en Novembre à une milonga sur Angers. Donc pour nous quoi de plus naturel que d’aller rendre visite à nos voisins! Nous avons trouvé la soirée bien organisée mais de danse nenni….! PLANCHAR…..! pour les femmes. Nos deux hommes nous ont invitées bien sûr mais aucun homme de Nantes. Rien en 3 heures de temps passées parmi vous. Alors nous sommes rentrées frustrées et ne savons pas si nous reviendrons. La société tanguera nantaise est-elle fermée? Nous avons dansé à Paris, la Rochelle, Le Mans, Marseille, Toulouse, Cracovie et n’avons pas rencontré dans ces lieux un tel manque de partage autour du tango. Nantes nous semble un lieu très particulier.
    > Anne Veillet

  8. MW(El Tigre de N) on said:

    Merci Daniel, je serais amateur pour la version Al Di Meola et celle de Julia Migenes, tu peux me les envoyer à l’adresse
    « michel.weyl@orange.fr »
    A demain peut-être au Sarah B

  9. jeremy on said:

    Bonsoir à tous,
    c’est avec plaisir que je découvre votre blog qui est aussi acceuillant que vous l’avez été à Pol’N!
    Donc longue vie à Libertango Nantes.
    P.S.: j’ai enregistré sur mon dernier album une version de Oblivion en duo d’accordéon..

  10. Alors ?
    Personne ne répond à cette danseuse d’Angers déçue par son expérience Nantaise ?

    Les tangueros de l’ouest seraient-ils goujats à ce point ?
    Je ne m’en étais pas aperçue ?
    si c’est le cas il faudra y remédier…

    Pourquoi d’ailleurs ne pas procéder parfois dans nos bals, comme le fait l’assoc de Paris « Le Temps du Tango » lors de ses stages à Plestin l’hiver, à des « jeux » lors desquels tous les danseurs invitent une danseuse inconnue puis vice versa ?
    ça permet des rencontres tango improbables et souvent intéresantes !
    En tous cas pour les tangueros angevins, je n’aurais pas refusé qu’ils m’invitent car je refuse très très rarement une danse… :-)

  11. bernard-lepage on said:

    Mais,chère Maeva, les angevins lors de cette soirée, ont invité des Nantaises !

    Mais les compagnons, amis ou maris de celles-ci n’ont invité aucune Angevine !

  12. MW(El Tigre de N) on said:

    Je ne manquerai pas de faire l’acquisition de ton CD dès que j’en aurai l’occasion Jeremy, afin de compléter ma collection.
    Il me vient une idée : ne pourrais-tu pas nous enregistrer une Cumparsita avec des « citations » de Libertango afin de terminer nos milongas dans la plus pure tradition mais avec une touche « spéciale Libertango »

  13. Dominique on said:

    Anne , je suis allée dansée à Angers et ce que tu écris sur la soirée du 13 décembre j’aurais pu l’écrire sur notre soirée passée à Angers….je suis revenue à Nantes avec le même constat : aucune invitation de la part des Angevins ….
    Mais pas la même amertume : C’est ainsi : il faut parfois du temps , de la patience pour se faire connaître et être invitée… Je peux même ajouter qu’à cette soirée du 13 décembre à Nantes , je n’ai pas beaucoup dansé parce que justement mon mari et mes amis ont eu à coeur d’inviter d’autres femmes….Dommage que vous n’en n’ayez pas fait partie!
    Dominique

  14. Daniel on said:

    Personnellement, je trouve regrettable que certaines femmes ne soient pas ou peu invitées en Bal, mais il faut dire à la décharge des hommes que celle-ci prennent parfois un malin plaisir à se cacher dans les coins, à bavarder avec leurs copines ou à ne pas regarder dans la direction des hommes qui pourraient les inviter.

    Pour moi, le Tango c’est avant tout la rencontre, donc il faut se faire voir, quand je rentre dans un bal, je vais dire bonjour à tout le monde et je fais la bise a toutes le femmes présentent et souvent même je leur demande leur prénom et leur provenance, je souhaiterais que chacun fasse de même, cela faciliterait les rencontres et les invitations.

    J’étais présent à Angers et j’ai invité les femmes présentes dans le noir, c’était pas facile pour mémoriser les visages (manque de lumière) et le soir de la milonga à Nantes, il y avait beaucoup de monde, dommage que ces danseuses n’est pas eu l’audace de nous inviter à défaut d’un cabécéo bien appuyé.

    Je constate que certaines femmes ont acquit des techniques pour inviter ou se faire remarquer par l’homme de leur choix (vu de mes yeux), elles devraient peut être consacrées quelques lignes d’explications aux Tangueras moins habiles dans cet art subtil !!

    Pour faire court, nous les tangueros et tangueras de l’Ouest, nous devons appliquer sérieusement les codes du CABECEO ou sinon accepter toutes les invitations d’ou quelles proviennent, s’il est difficile pour une femme d’inviter un homme (c’est pas dans notre culture un peu macho), il est également difficile pour un homme de se faire éconduire publiquement par des danseuses qui confondent drague et tango (cela m’est arriver aussi).

    Afin d’éviter ces reproches justifiés, il va être nécessaire d’établir un nouveau code de bonne conduite dans les milongas de la part des hommes et des femmes.

    Qui serait d’accord pour rédiger une nouveau code de conduite en Milonga, je crois que c’est nécessaire et urgent ???
    Libertango Nantes pourrait être la première association à innover dans ce sens !!

  15. Olivier on said:

    Je suis d’accord avec Daniel, j’étais moi-même présent, j’ai invité et été invité, et pourtant il ne me semble pas avoir fait de favoritisme ! Et avoir dansé avec quelques femmes, « dansablement » connues , ou pas !

    Je sais que mes danseuses rennaises préférées se plaignaient parfois de ne pas se faire inviter à Nantes (et vice-versa pour mes danseuses nantaises préférées !!!). Et je rejoins Dominique sur ce point : il faut parfois se faire connaître, se montrer, avant d’être reconnue, et vos cavaliers sont vos meilleurs faire-valoir !

    Nous sommes tous là pour passer un bon moment, il y a malheureusement (pour les femmes !) plus de femmes que d’hommes, et les regards croisés du cabeceo se font dans l’environnement proche de la piste.

    Et comme nous ne sommes pas bien malins, nous nous arrêtons souvent à la tanguera qui aura, pendant la cortina, habilement tendu son piège, sur la ligne délimitant la piste de danse, nous contraignant, bien malgré nous , à faire aussitôt demi-tour, le sourcil hirsute et le regard quelque peu hébété…

    Une autre chose, très importante : libertango nantes est né d’un groupe de tangueros passionnés, et les personnes fréquentant ses milongas ne sont pas tous nantais, toute la Bretagne y est bien représentée, depuis Lannion jusqu’à Pleuven, en passant par Rennes… on ne se voit pas très souvent, on prend donc aussi du plaisir à se retrouver et… danser ensemble…

    Je t’invite donc à revenir, Anne, si tu en as l’occasion, et je pense qu’il en sera autrement…

    Daniel (de Pleuven), je veux bien participer, avec mon humble expérience, à la rédaction de ce manuel. Mais il faudrait aussi le point de vue féminin de la chose.

    Sur ce, joyeux Noël à toutes et tous.

    Olivier (de Rennes)

  16. Daniel on said:

    Merci Olivier de ta proposition, cependant, il serait intéressant que nos Tangueras s’expriment sur un sujet brulant d’actualité et que le bureau de Libertango prenne position sur celui-ci ?
    Joyeux Noël et bonne année à toutes les Tangueras et Tangueros de Libertango et leurs sympatisants.

  17. Fernando on said:

    Intéressant débat que celui de l’invitation à danser à la milonga .
    Je comprends l’amertume et la déception de certaines femmes qui peuvent rester avec leur envie de danser une bonne partie de la soirée.J’ai de la peine pour elles .
    Quelques pistes intéressantes ont été apportées au débat et
    je suis aussi de ceux qui pensent qu’il est sans doute plus facile de se faire inviter quand on est connue et dans une zone de visibilité que quand on est derrière des colonnes ou éloignée du centre d’animation .
    C’est vraie aussi qu’à la soirée du Cabaret Tango les origines étaient assez diverses mais les milongas de Nantes Libertango réunissent toujours beaucoup de danseurs des Nantes Rennes, Vannes,Pleuven, qui finissent par se connaître et se reconnaître donc plus facile à se faire inviter .
    Pour le reste je ne vois pas comment faire un code pour danser le tango .Je suis pour la liberté d’expression et inviter ou ne pas inviter , accepter ou non une invitation sont des formes d’expression dont je me garderais bien me mettre dans des codes .
    Quand on va à un spectacle , théatre, cinéma , concert nous n’avons pas la certitude d’avoir satisfaction je pense que pour les milongas
    c’est pareil il y a des fois où nous sommes enchantés et d’autres fois nous sortons déçus( même en ayant dansé).
    Acceptons ce risque !le risque zéro n’existe pas et l’assurance danse incluse n’existe pas non plus .
    Bonne Noël à toutes et tous
    Fernando

  18. MW (el Tigre de N) on said:

    Non seulement je ne vois pas comment élaborer un code, mais lorsqu’on fait un code, encore faut-il se donner les moyens de le faire appliquer, sinon cela restera toujours un vœu pieux que chacun aimerait voir respecté… surtout par le autres…
    Va-t-on alors devoir instaurer un permis de danser à points ?
    Ce serait un comble dans une association dont le nom, à mon avis (je ne fais pas partie du bureau) n’a pas été choisi par hasard !

  19. Daniel on said:

    Bon, je constate que je ne fais pas recette avec ma proposition et que les choses resteront en l’état et c’est dommage, car je ne faisais que proposer de poursuivre un code déjà existant, car le Tango est construit avec un code interne très contraignant que chacun s’applique à soit même sans problème, il n’y a besoin de personne pour se l’appliquer ni permis à points, cela s’appelle la Culture Tango.
    A ce jour, je n’ai encore vu (quasiment) personne tourné dans le sens inverse des autres danseurs, nous avons passés aussi quelques années à nous mettre dans la tête tout plein de règles et figures complexes pour obtenir un certain résultat que nous pourrions améliorer encore par quelques règles complémentaires concernant les relations aux autres.
    Nos tangueras tardent à s’exprimer, pourrions nous connaître leurs points de vue ??

  20. Fernando on said:

    Daniel
    Nous attendons les différents points de vue .
    Le sujet est un gisement pour la réflexion, l’expression est libre et on peut se faire plaisir

  21. tanguera de Lille je découvre avec plaisir le tango dans la région nantaise: effectivement il existe une culture identique à toutes les régions et votre débat sur les règles de conduite en bal est fort intéressant. J’ai eu l’occasion à Lille de participer à une conférence très humoristique sur les différentes techniques d’approche et l’expression des différentes personnalités en bal. Si ça vous dit, je peux contacter l’actrice pour l’inviter dans le coin? L’humour fait passer tant de messages…

  22. Claude et Patrick on said:

    Tout à fait d’accord avec Fernando ; la milonga doit rester un espace de liberté.

    Chacun ou chacune doit rester libre de formuler, accepter ou refuser une invitation, la seule règle qui s’impose à tous est le respect de la liberté de l’autre.

    Très bonnes fêtes de fin d’année à tous.

    Prospero ano nuevo

    Claude et Patrick

  23. Claude et Patrick on said:

    Il serait intéressant, pour une poursuite constructive du débat que Daniel nous définisse ce code interne « très contraignant » du tango qu’il semble parfaitement connaître et qu’il résume par la « culture tango ».

    En quoi, par exemple, le bal tango diffère t-il des bals dans lesquels on pratique d’autres danses de couple? Les relations « homme femme » y sont elles différentes ? Pourquoi les comportements humains y seraient-ils différents ? Les règles de vie en société n’y sont-elles pas les mêmes ?

    Sans le vouloir, certains pourraient bâtir une « secte », défendons l’esprit « Libertango »

    Claude et Patrick

    PS : A propos de Libertango, sait-on avec certitude ce qui a conduit Astor Piazzolla à composer cette œuvre et à lui donner ce titre ?

  24. MW (el Tigre de N) on said:

    Vaste question en effet que la définition de la « culture tango » et je doute que l’on puisse en faire le tour dans ce blog.
    J’ai cependant l’impression que l’on confond ici, lorsque l’on veut élaborer un « code de bonne conduite » les termes « culture » et « norme ».
    Une recherche sur le web m’a permis d’illustrer cette affirmation par les deux définitions suivantes et me confortent dans l’idée que toute norme est nécessairement associée à l’idée de sanction :
    La culture, dans son sens le plus large, est considérée comme l’ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l’être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances.
    Les normes sont constituées par les attentes sur la façon dont les personnes doivent se comporter dans diverses situations. Chaque culture a des méthodes, appelées sanctions, pour imposer ses normes. Les sanctions varient avec l’importance de la norme ; les normes qu’une société impose formellement ont le statut de lois.
    http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=5826

  25. MW (el Tigre de N) on said:

    PS : Pardonnez-moi de faire mon « El Tigré à lunettes » (CF schtroumpf à lunettes) mais lorsque je fais de l’humour au second degré (permis à points) certains font semblant de ne pas comprendre…

  26. Fernando on said:

    Maeva,
    Ta suggestion est intéressante peux-tu precisser un peu ta proposition ?
    Merci Fernando

  27. Fernando on said:

    Michel ,
    Je suis bien d’accord avec toi sur tes commentaires concernant , normes et culture .
    Fernando

  28. Daniel on said:

    Bon, on ne va pas faire une analyse sémantique des termes Culture, Norme et Code, voila ce que je propose pour commencer le débat, cela s’appelle 8 règles pour inviter ou se faire inviter en Milonga

    1- En arrivant quand on arrive dans un bal Tango (Milonga) on se doit de saluer toutes les personnes présentes sans exception, cela permet de se faire connaître et de connaître les autres également.

    2 – Comment inviter (pour les hommes) si l’on souhaite inviter une partenaire que l’on connait déjà, on se déplace pour l’inviter directement tout en faisant attention de ne pas couper une conversation avec d’autres personnes ou de se placer devant un autre invitant plus timide.
    Si l’on souhaite inviter une partenaire que l’on ne connait pas encore, les courageux peuvent faire une invitation directe à leur risque et péril d’un refus plublic peut valorisant, les plus prudents attendrons d’accrocher le regard de la partenaire convoitée et l’inviter par un regard appuyé d’un signe de tête « le cabeceo » cela vous permettra d’inviter tout en respectant le souhait de cette personne qui peut accepter cette invitation ou la refuser sans devoir vous faire « perdre la face ».
    Coté hygiène, les hommes transpirent plus facilement que les femmes, n’hésitez surtout pas à prendre une douche avant la milonga avec une eau de toilette enivrante (cela signale que l’homme a fait un effort dans ce sens), si vous dansez beaucoup et que votre transpiration est abondante, ne pas oublier de prendre quelques chemises ou tee-shirt de rechange, vos partenaires apprécieront, une petite serviette éponge sera un plus apprécié.

    3 – Les défauts à éviter pour les hommes, ne danser qu’avec les plus jeunes ou jolies partenaires, donner des cours aux jolies danseuses débutantes, confondre drague et tango (ce n’est pas la même invitation), ne pas faire d’effort vestimentaire et d’hygiène, négliger ses partenaires habituelles, courir vers une partenaire pour être le premier.

    4 – Comment inviter ou se faire inviter (pour les femmes) toutes les femmes qui viennent en Milonga souhaitent danser avec les hommes de leur choix, pour cela, elles se sont préparées pour cette soirée qui devrait être une fête pour elles aussi.
    Malheureusement, pour des raisons particulières, ce n’est pas le cas et beaucoup de femmes se plaignent de ne pas être inviter aussi souvent qu’elles le souhaiteraient.
    1° conseil : les hommes recherchent principalement des femmes, soyez les plus féminines possibles dans votre mise et dans votre comportement.
    2° conseil : dès l’arrivée en Milonga, faites le tour de la salle, saluez et parlez avec le maximum de personne, cela permet de se faire reconnaître et donnera un regard positif des hommes sur votre personnalité ouverte.
    3° conseil : ne vous cachez pas dans les coins sombres, ne parlez pas pendant de longs instants avec votre voisine de table, vous risquer de faire « planchadora » parce que vous ne regardez pas les hommes qui pourraient éventuellement vous inviter mais qui ne vous ont pas vu ou pas oser couper votre incessante conversation.
    4° conseil : installez vous de préférence en bordure de piste, vous serez mieux remarquée, soyez souriante, un visage fermé n’incite pas à l’invitation et surtout soyez vigilante aux cabeceos que l’on pourraient vous faire.

    5 – Annoncer la couleur dès le départ tous les participants d’un bal Tango sont de niveaux de danse très variables, il est préférable d’annoncer dès le départ si l’on est débutant, cela permettra à l’autre partenaire de se mettre tout de suite au bon niveau sans mettre en difficultés son ou sa partenaire, en règle générale le bal est fait pour danser et pas pour faire un cours, le partenaire le plus avancé se met au niveau du partenaire le moins avancé.

    6 – Si malgré tout on est pas invitée (pour les femmes) c’est que l’on a pas mis en pratique les conseils précédents, malgré tout il doit y avoir la possibilité d’arranger cela en invitant gentiment les hommes présents, beaucoup d’entre eux accepteront sans problème une invitation bien présentée et souriante, le sourire étant déjà la promesse d’un moment agréable.
    Si malgré votre sourire et votre invitation l’homme de votre choix résiste, ne soyez pas triste, ce n’est qu’un goujat un peu macho, vous ne perdez rien à inviter le suivant, les lois de la probabilité sont certaines, sur 10 hommes invités, il y en aura au moins 6 qui accepteront.

    7 – Les femmes qui sont toujours invitées, il existe une certaine quantité de femmes qui l’on retrouvent presqu’en permanence sur la piste et pas toujours les plus jolies ni les plus jeunes, il doit y avoir quelques raisons dont voici la liste des plus importantes :
    Aspect soigné, féminine en diable, souriante, répondent gentiment à toutes conversations, accepte quasiment toutes les invitations, excellent niveau de danse, ne se cache pas dans les coins ombreux, regardent les hommes avec le sourire, répondent rapidement et sans hésitation au cabeceo.

    8 – Les défauts à éviter (pour les femmes) danser en basket ou en chaussures plates, ne pas faire un peu de recherche vestimentaire, se prendre pour la plus belle, se prendre pour une star de la danse et n’accepter de danser qu’avec les plus grands (prof), faire la gueule si on est pas inviter par le super mec du coin, refuser une invitation sans raison (les hommes parlent entre eux, une mauvaise réputation est vite arrivée), donner des conseils de danse à son partenaire, faire semblant de ne pas voir quelqu’un parce qu’il ne correspond pas à sa recherche du « prince charmant », regarder les autres hommes quant on est déjà en train de danser, ne pas répondre à quelqu’un qui vous pose une question ou qui tente de nouer un dialogue, refuser publiquement une invitation : vous pouvez être certaines qu’aucun homme n’oubliera cette affront, vous ne serez plus invité ni par le même homme plus tous ceux à qui il en parlera, ni par les hommes qui ont assistés à la scène de peur de subir le même sort, cela fait beaucoup de monde !!

  29. MW (el Tigre de N) on said:

    Je ne suis pas un spécialiste de la « culture tango » chers Claude et Patrick, et comme j’ai fréquenté un peu la Confiteria Idéal, je m’estime plus apte à étaler… la confiture !
    Cependant vous posez des questions qui me paraissent fondamentales :
    « En quoi, par exemple, le bal tango diffère t-il des bals dans lesquels on pratique d’autres danses de couple? Les relations « homme femme » y sont elles différentes ? Pourquoi les comportements humains y seraient-ils différents ? Les règles de vie en société n’y sont-elles pas les mêmes ? »

    Me parece que :
    Oui le bal tango diffère des autres bals.
    Oui les relations « homme femme » y sont différentes.
    Mais comme les comportements humains sont invariablement les mêmes, puisque dictés depuis la nuit des temps par « la conservation et la propagation de l’espèce » (c’est ma théorie mais on a le droit de ne pas être d’accord), les règles de vie en « société tanguera » ont donc dû s’adapter afin de préserver un minimum de « paix sociale ». Par exemple, saviez-vous que l’habitude qu’ont les tangueros argentins de se saluer en se faisant de grandes accolades étaient initialement destinées à vérifier si un couteau n’était pas dissimulé sous la chemise ou à la ceinture…
    Pourquoi ai-je répondu OUI aux deux premières questions ? A cause d’une différence énorme entre le tango et les autres danses : l’abrazo.
    Il est d’ailleurs tout à fait significatif que l’on n’ose pas le nommer par sa traduction française pourtant tout aussi jolie « l’enlacement » parce qu’il est plus facile d’employer un mot étranger moins « chargé émotionnellement ». Je n’imagine pas en effet une tanguera dire à son mari : « J’aime beaucoup danser avec ton copain, j’adore son enlacement… »
    La discussion peut continuer Mesdames…

  30. maeva on said:

    A la demande de Fernando, je précise ma proposition (que j’ai également exposée aux Vannetais pour une prochaine soirée-bal entre novices et chevronnés) qui pourrait s’imaginer lors d’une soirée « inter associations » :

    Il s’agit donc d’un bal avec, à un ou plusieurs moments, une animation un peu ludique du genre :
    - « les bruns invitent les blondes et les blonds invitent les brunes »
    - « les gens qui n’ont jamais dansé ensemble s’invitent »,
    - « les femmes invitent les hommes »,
    - « les femmes essaient de guider » etc …

    Les invitations se feraient pour une danse maxi et pas pour une tanda complète comme ça on tourne et il n’y pas de crispation ou de mauvaise surprise lourde à gérer : on faisait ce genre de « jeux » parfois aux stages du Temps du Tango l’hiver à Plestin …

    Ensuite les gens peuvent se réinviter puisqu’ils ont fait connaissance…

    Quand à la manière de me faire inviter, personnellement je me place toujours debout au bord de la piste et je guette discrètement (enfin j’espère que c’est discret mais parfois c’est un peu « cousu de fil blanc ») les tangueros disponibles et/ou qui « m’intéressent  » je leur lance un regard (puis souvent un second pour confirmer) et le tour est joué !!!

    Evidemment si je reste assise à causer avec ma copine ou cachée derrière un poteau ça ne marche pas :-)))

    bizatous

  31. MW (el Tigre de N) on said:

    On ne va pas faire une analyse sémantique, Daniel, puisqu’elle est faite, et j’en reviens toujours au même problème :
    règle, norme, code => sanction => restriction de la LIBERTÉ => même combat

    Que fait-on lorsqu’une personne refuse (consciemment ou non) d’appliquer les règles-normes-code que tu proposes, ou ne se rend pas compte qu’elle ne les applique pas ?
    Les défauts qui nous dérangent le plus chez les autres sont principalement nos propres défauts que nous essayons de refouler dans notre subconscient (quand je dis « nous » je m’inclus, évidemment !)

  32. Fernando on said:

    Maeva,
    Je trouve très bien toutes ces suggestions .Des choses simples et ammusantes !
    Je pense que nous pourrions les mettre en oeuvre lors de la prochaine milonga à la Cocotte en Verre le 11 janvier.
    Moi personnellement je vote pour.
    Fernando

  33. Fernando on said:

    Hola Daniel ,
    Je trouve ton exposé sur les bonnes pratiques du tango plein de bon sens ( en général..).
    Un bémol ; personnellement je n’aime pas trop les parfums ennivrants cela me fait fuir .Je privilegie les fragrances subtiles et suaves
    qui n’envahissent pas trop mes sens…
    Parfum oui mais point trop .
    Bon Reveillon à Pleuven
    Meilleurs Voeux pour 2009
    Fernando

  34. MW (el Tigre de N) on said:

    Je ne suis pas du tout d’accord avec le conseil N°8 « ne pas refuser publiquement une invitation : vous pouvez être certaines qu’aucun homme n’oubliera cette affront, vous ne serez plus invitée ni par le même homme plus tous ceux à qui il en parlera, ni par les hommes qui ont assisté à la scène de peur de subir le même sort, cela fait beaucoup de monde !! »
    Ce qui reviendrait à dire :
    « vous devez subir la loi du mâle sinon vous serez exclue »

    Personnellement j’ai déjà vu, de mes yeux vu, des femmes refuser publiquement une invitation et cela ne m’a pas pourtant pas empêché de continuer à les inviter, au contraire (et de rigoler doucement dans ma barbe !) Donc SI VOUS AVEZ DE BONNES RAISONS DE LE FAIRE, surtout FAITES-LE, les cavaliers qui n’ont rien à se reprocher n’auront aucune réticence à vous inviter par la suite, croyez-moi…

  35. MW (el Tigre de N) on said:

    Conseil N°9 :
    Pour le réveillon, Messieurs, je vous livre un « petit secret de séduction » (pour les non barbus seulement) :
    Juste avant de partir , un dernier petit coup de rasoir SUR LA JOUE DROITE, si vous dansez « milonguero », vos partenaires apprécieront…

  36. Marie Pierre on said:

    Présente pour la première de Nantes Libertango, lieu agréable, animations surprenantes, découverte de talents cachés… J’y ai dansé avec plaisir, les invitations n’ont pas manqué (ouf!!!), même si je n’ai pas fait le tour de toutes les personnes (désolée je suis souriante certes mais plutôt timide). L’invitation « clin d’oeil » n’est pas mon fort et je redoute que ma myopie ne m’ai fait rater quelques sublimes tangos…
    Enfin je trouve les propositions de Maeva amusantes et à mettre en pratique pour 2009, donc un peu de légèreté et beaucoup de tango. Et bises à toutes et tous !

  37. Claude et Patrick on said:

    Si nous comprenons bien Daniel, il serait interdit de décliner une invitation faute de sanctions : ne plus être invitée pour une femme ou être considéré comme un goujat pour les hommes.

    Nous maintenons que tout un chacun doit être entièrement libre de décliner une invitation sans que cela puisse entraîner quelque conséquence négative dans la mesure où le refus reste poli et éventuellement motivé.

    On a le droit d’être fatigué, de souhaiter passer une tanda ou deux pour bavarder ou boire un verre, de ne pas aimer danser sur la musique qui est proposée à ce moment, d’avoir une promesse à tenir envers un ou une autre partenaire.

    Cela n’empêchera pas malgré tout que dans une population de danseurs, il y aura évidemment des goujats des machos ou des prétentieuses ………. comme dans tout groupe d’individus.

    Nous proposons une règle : lutter contre toute forme d’interprétation fallacieuse du refus d’invitation et de jugement à priori, règle qui n’est après tout qu’une règle de bienséance.

    Claude et Patrick

  38. Elisabeth bernard-lepage on said:

    Maeva, bonjour
    Je trouve tes idées intéressantes:En voici une autre « piquée » au « Chantier » à Montreuil.
    A l’entrée de la milonga, chacun laisse ( s’il le désire ) son prénom et son nom ou l’initiale de ce dernier:
    Les tangueras d’un côté et les tangueros de l’autre.
    Puis un tirage au sort est fait: C’est la surprise !
    On danse une tanda avec le ou la partenaire-surprise !

    Je trouve que c’est une excellente façon de faire connaissance !

  39. maeva on said:

    Je précise pour Marie Pierre que le cabecco n’est pas un clin d’oeil mais un simple échange de regards ce qui est très différent… C’est beaucoup plus discret. Le « truc » est le suivant : après un 1er échange de regard avec le ou la partenaire potentiel (par hasard ou recherché) si tu fais en sorte de recroiser le regard de l’autre c’est que tu veux bien danser cette tanda et si tu l’évites c’est que ce sera pour une autre fois( ou jamais !)
    Amicalement
    maeva

  40. maeva on said:

    J’aime danser milonguero et je dois dire, El Tigre, que ta suggestion du « dernier petit coup de rasoir SUR LA JOUE DROITE » me convient parfaitement ;-))))

  41. MW (el Tigre de N) on said:

    Comme tu sais bien parler aux tigres, Maeva!
    Vivment vendredi au Palais des Arts…

  42. maeva on said:

    Justement Michel, pour ce vendredi à Vannes : malgré l’attrait de notre magnifique parquet dans la spacieuse salle du Palais des arts (et son grand parking !) , nos empanadas et notre vin argentin, + la programmation musicale de Tino, j’ai peur que nous fassions « chou blanc » et qu’on ait pas assez de monde
    !!!
    Si les Nantais nous font faux bon pour cause de concert à Nantes avec les
    mêmes musiciens le lendemain, et s’il y a, en plus, des risques de verglas,et si
    les danseurs sont fatigués après les fêtes et si et si et si etc ……..
    Faites circuler l’info please !
    Ce serait dommage que des tangueros ratent cela !!!
    Une membre du CA de Ty Tango 56 un peu stressée avant l’épreuve ;-)

  43. MW (el Tigre de N) on said:

    Message compris Maeva.
    Je reconnais que la programmation des mêmes musiciens le lendemain à Nantes n’est pas vraiment de nature à inciter les nantais à participer en masse à votre soirée, ce qui confirme bien ma théorie déjà exposée plus haut dans un autre commentaire mais que je répète ici :
    « Les défauts qui nous dérangent le plus chez les autres sont principalement nos propres défauts que nous essayons de refouler dans notre subconscient (quand je dis « nous » je m’inclus, évidemment !) »
    En ce qui me concerne je me ferai un plaisir et même un devoir d’aller écouter mes amis Diego et Fernando (les meilleurs musiciens argentino-français d’adoption)aux DEUX soirées et je dispose de quatre places dans ma voiture pour le voyage du 9 à VANNES, je le dis ici et le ferai savoir demain à la tanguéria.
    Je ne crains ni le verglas ni les kilomètres (seulement les radars !) et, bien que la marque ESSO soit maintenant obsolète, j’ai cependant mis UN TIGRE dans mon moteur !!! (sinon au volant…)

  44. MW (el Tigre de N) on said:

    PS: Pour la pub d’ESSO, je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître…

  45. eva on said:

    Point de vue d’une tanguera nantaise…aux angevines venues danser à Pol’N , cette superbe soirée Cabaret de Libertango ! Les commentaires sur le blog vont bon train à propos de « l’Invitation » à croire qu’il y avait là une réelle nécessité d’en discuter par toutes et tous ! et finalement cette invitation poserait problème tant aux femmes qu’hommes !
    Je danse essentiellement à Nantes , parfois Vannes ,Rennes , La Rochelle ,Niort, Paris ,certains Festivals mais je ne connais pas Angers ,j’ai dansé plus de 3 semaines à Buenos Aires en Novembre dernier .
    Accompagnée de mon ami qui est sensé être mon partenaire de danse non symbiotique ! … je refuse de pratiquer l’Invitation Verbale tant avec lui qu’avec les autres danseurs par souci du respect de la liberté des danseurs et …surtout des danseuses qui les accompagnent !
    Deux cas peuvent se présenter
    - Quand nous sommes en déplacement… très souvent il se doit d’inviter de préférence les tangueras du lieu , alors je compte plutôt sur moi pour rencontrer le cabeceo d’un danseur : exceptionnellement moi aussi ,je n’ai pas été invitée  » en déplacement » : kiosque de Vannes , une milonga de Niort , une milonga à Paris par exemple ) mais peut-etre n’avais-je pas la chaussure , le joli pied ou le parfum suave qui convenaient ? je peux comprendre…dans la danse , amies Tangueras,nous sommes « femme » il nous faut humilité et patience !
    - Quand je danse sur Nantes , ,mon ami m’invite mais il se doit toujours d’inviter les visiteuses et ses nombreuses amies, par conséquent, je peux être dans l’attente de danser avec lui …Il me faut aussi compter sur moi même et avec mes amis Tangueros Nantais . Angevines ,vous n’avez pas du avoir de chance le soir du Cabaret car plein d’autres bons Tangueros Nantais n’omettent pas les invitations !
    En tout lieu , il faudra compter sur soi .

    A Pol’N je n’ai pas eu le plaisir de danser avec les danseurs Angevins ,dommage !, ni Vannetais et rarissime ni de Rennais et …! seulement 3 Tandas par mon ami (dont la Cumparsita ): mais avec qui dansai(ent)t-il(s)donc ce soir là ?

    Pour une soirée nantaise …pourquoi avoir si peu dansé moi qui était sur mes Terres ?…alors que je rentrai de Buenos Aires où j’avais été tant invitée ?
    Reconnaissons que malgré une musique qui a emporté beaucoup de monde sur la piste , c’était une « soirée cabaret  » et beaucoup ont eu aussi le plaisir de bavarder avec d’autres ce soir là …
    Le lieu s’y prêtait fort bien
    Je vous confierais que je tire aisément le positif de ces soirées exceptionnellement  » peu dansantes » car cela permet de faire connaissance avec d’autres (femmes souvent)

    L’invitation est certes difficile pour certaines danseuses timides ou inconnues d’un lieu nouveau « grâce il faut le dire à l’addiction sauvage  » de certaines danseuses qui ont besoin de « se faire » toutes les Tandas et de « collectionner  » tous les Danseurs dans une même soirée ,sans repos, sans même savoir déguster le souvenir du plaisir de la danse précédente.
    Cette attitude est à mon avis peu honorable et très irrespectueuse vis à vis des amies tangueras d’ici ou d’ailleurs et cela fait surtout un barrage à l’invitation.Réfléchissez … entre femmes, Soyons donc un peu solidaires !
    Et puis il y a des couples complètement scotchés , ça diminue aussi la chance des femmes seules en visite !…
    J’aurais encore beaucoup de choses à dire …mais nous Femmes et Hommes ,danseuses et danseuses ,il nous faudrait repenser ensemble le respect des libertés de chacun(e)pour garder le plaisir social du Tango .
    Tangueras de France ! allez donc à Buenos Aires ,entrez en Milonga « Séparado » vous y serez aisément invitée , Libres et Respectées !
    A suivre …
    Amicalement
    Evita

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