DU NOUVEAU A NANTES

Voici une nouvelle saison « tanguera » qui s’ouvre à Nantes sous le signe de la diversité.

Il y en aura pour tous les goûts…..

Ceux qui veulent apprendre  pourront  s’initier dans les cours proposés par la nouvelle association « AlterTango ».

D’autres pourront sentir le tango comme un yoga avec « Yoga et Tango-Vertou »:

D’autres enfin pourront goûter à un tango métissé avec Mounir aux manettes:

Et n’oublions pas

qui continue à vous faire danser dans des lieux divers et variés.

Le programme d’octobre sera bientôt publié.

A bientôt sur les pistes...

17 comments on “DU NOUVEAU A NANTES

  1. OGER Gérard on said:

    Avons fait un petit saut au Sarah Bernard …Un très beau cadre …Un dimanche bien ensoleillé … et seulemment quelques tours de piste !
    Sommes un couple de danseurs passionnés en errance de milongas en milongas et avons été très sensibles à votre chaleureux accueil -MERCI- Pratiqant un tango argentin traditionnel ,nous n’avons pas pu trouver la ‘respiration musicale nécessaire ‘ car il faut un minimun d’espace dévolution …
    Malgré tout merci encore et à bientôt ;

    M-Chrisine et Gérard de Chateaubriant

  2. El Tigre de N on said:

    Bonjour Gérard et M. Christine
    Content que l’ambiance du Sarah B vous ait plu.
    J’étais aussi ce Dimanche au Sarah B. avec mon épouse et j’aimerais que tu m’expliques, Gérard, ce que tu appelles tango « traditionnel » : en effet je suis allé l’année dernière à Buenos Aires où le tango qui s’y pratique me paraît particulièrement susceptible d’être qualifié de « traditionnel » puisque c’est là qu’il est né et que la « tradition » s’y perpétue de génération en génération. Or je peux t’assurer que dans la majorité des milongas que j’ai pu fréquenter, il y a encore moins de place qu’au Sarah B. et pourtant ça tourne et ça respire ! Peut-être pratiques-tu un tango « ouvert » que tu qualifies de « tango traditionnel » par opposition au tango « milonguero » (du tango « nuevo » je n’en parlerais même pas : vieux débat, vieille polémique…)
    En fait, plus que d’un problème d’espace, je pense qu’il s’agit surtout d’un problème de capacité à gérer l’espace par certains danseurs qui, justement « oublient » de respirer, n’ont pas compris à quoi servaient les deux ou trois files constitutives du bal (lorsqu’elles existent !) et qui, au lieu d’interpréter la musique avec leur corps et leur partenaire, exécutent des pas et des figures en essayant de les caler avec plus ou moins de bonheur et de réussite, sur la musique (lorsqu’ils l’écoutent…)
    A bientôt
    PS: Etait-ce vous qui avez pris plein photos? Si oui : j’aimerais en avoir quelques unes. Si non : appel aux deux couples de photographes s’ils lisent le blog; Merci d’avance.

  3. OGER Gérard on said:

    Bonjour ,
    Etonné par votre réponse …
    Nous savons tous qu’il existe 3 ‘familles ‘ de tango argentin :
    1 Le tango de salon ou’vieux tango ‘ , ne mettant pas l’accent sur la posture corporelle mais une bonne guide et écoute qui s’acquièrent sur la piste de danse .
    2 le tango de scène chorégraphié , limitant la guide et l’écoute .
    3 le tango académique , celui-ci enseigné dans certaines écoles .Ce tango , mieux rendu par l’exigence de la posture corporelle , ouvre la possibilité d’exécuter beaucoup plus de mouvements , avec déplacements ‘relativement’ amples ;celui-ci demandebonne guide et écoute …
    TOUT CELA EST BIEN TANGO !
    Cela fait maintenant 5 ans que nous prenons cours et pratiquons le tango de la ’3ème famille ‘ avec ses propres exigences et je ne parle pas de l’écoute , de la respiration et du ressenti : C’est une poésie trop personnelle !

  4. Claude et Patrick on said:

    Milonga Mounir

    En ouverture de trois jours très tango à Nantes avec une « cocotte » et un « LU » c’est une très bonne soirée que Mounir nous a permis de partager avec de nombreux tangueros.

    Grande salle avec parquet, bonne acoustique, décoration sympathique. Bon accueil et bonne ambiance ; de plus nous avons eu droit à une démo de David et Catherine, couple de danseurs parisiens.

    Nous avons bien apprécié le choix musical varié, permettant de satisfaire les goûts de tous, des plus traditionalistes aux amateurs de nouveautés et de curiosités.

    Bonne chance à Mounir pour poursuivre ses milongas.

  5. Claude et Patrick on said:

    Curieux ces « familles » !

    On sait qu’il existe plusieurs styles de tango argentin, styles qui se sont développés au cours des ans, liés à la sociologie des danseurs, aux espaces disponibles, aux évolutions musicales, aux échanges entre cultures, aux apports d’autres danses … , bien naturellement aux modes du moment.

    Tous ces styles ont toutefois les mêmes bases dont font bien naturellement partie la maîtrise du corps, le guidage et l’écoute, bases qui devraient être transmises par tous ceux qui enseignent le tango argentin (ou ont la prétention de savoir le faire) quel que soit leur style personnel.

    Chacun est libre, à partir de cela, de choisir ou de construire son propre style.

    La pratique de la danse ensuite, doit s’adapter à l’environnement grâce à la faculté d’improvisation des danseurs, improvisation qui est en soi un élément essentiel du tango argentin, celui qui lui apporte sa spécificité et toute sa richesse.

    Il résulte de cela que tout « académisme » ne peut être que proscrit dans le tango argentin.

    Le tango « de scène » quant à lui peut s’appuyer sur un style ou l’autre, et même s’il est généralement chorégraphié ne peut pas s’affranchir des bases fondamentales de cette danse

  6. El Tigre de Nort on said:

    Je suis assez d’accord avec l’analyse de Claude et Patrick et j’ai un peu l’impression, cher Gérard, que nous ne  » parlons pas la même langue « .
    Tu évoquais dans ton premier commentaire le « tango traditionnel » et je te demandais alors ce que tu entendais par là. Maintenant tu parles de « tango académique » et j’avoue que je suis décontenancé…
    Tu dis : « Nous savons tous que… etc. » Eh bien pas moi ! Je ne savais pas que certains faisaient des classifications suivant le dosage entre posture et guidage+écoute. J’ai le sentiment et même la conviction que le guidage et l’écoute sont l’essence même du tango Argentin, quel que soit le style (tu parle bien du tango Argentin et non pas du tango-musette = lent, lent, vite-vite lent, danse de salon enseignée dans les écoles de danse en même temps que la valse, le paso doble, le cha-cha…etc ?)
    Mais le tango Argentin vient de faire son entrée au Patrimoine de l’UNESCO : alors on peut supposer que les experts de l’UNESCO ne manqueront pas de définir avec précision ce qu’ils viennent d’introniser en leur sein…
    Quant à moi, petit danseur de tango Argentin, j’espère faire partie le plus tard possible du patrimoine en question, surtout que dans patrimoine, il y a « moine « , ce qui est très, très, très éloigné de mon propre style de vie (et de danse) !

  7. Béatrice on said:

    Et le plaisir dans tout çà!!!on fait quoi comme école pour rencontrer « l’autre » au sein de son âme tango?combien de figures?le tour plutôt à gauche ou bien à droite?

    Et la musique ,est il même nécessaire de l’évoquer?

  8. Claude et Patrick on said:

    Béatrice n’a pas du bien lire ce que nous avons écrit à propos des « bases fondamentales » où figure dans une liste non exhaustive l’écoute ( notion que Michel ne manque pas de reprendre ) et si l’écoute n’est pas celle de l’autre ( donc de sa rencontre à travers l’abrazo ) ni celle de la musique, quelle est-elle ?

    Quant au sens du tour, quelle importance car il s’inscrit dans une improvisation liée à l’écoute et à l’environement, improvisation qui banni le principe de « figure » préétablie.

    Il semblerait intéressant de connaître la définition d’une « figure. A priori deux pas successifs, quels qu’ils soient peuvent s’appeler « figure »

  9. Béatrice on said:

    Ma réflexion était au second degré, j’avais juste envie de mettre un peu de légèreté dans ces échanges…raté!!!

  10. El Tigre de Nort on said:

    Si je reprends la définition du LAROUSSE : on appelle « figure » tout enchainement de mouvements formant un tout.
    J’ajouterais à cette définition un développement personnel : généralement les figures portent un nom, que ce soit en patinage (double salto arrière) en voltige aérienne (looping) et même en tango (colgada, volcada… ou moins périlleux, tour, barrida, corrida) du moment que l’évocation seule de la figure (même si elle ne porte pas de nom répertorié, par exemple « le truc que nous a appris Ricardo au stage de milonga du mois de juin ») puisse permettre aux initiés d’identifier l’enchainement sans confusion possible.
    Pour moi deux ou trois pas exécutés dans le sens du bal et sur le compas de la musique ne constituent donc pas une figure et il n’est nul besoin de devoir se placer au centre du bal pour pouvoir les exécuter sans gêner les autres danseurs, ce qui n’est malheureusement pas le cas pour beaucoup de « figures ».
    A ne pas confondre avec la première ou la troisième personne du singulier du verbe « figurer » conjugué au présent de l’indicatif (et qui FIGURE à la première ligne de votre commentaire : figure de style, certainement…)

  11. Daniel on said:

    Christine et Gérard ont écrit « Pratiquant un tango argentin traditionnel ,nous n’avons pas pu trouver la ‘respiration musicale nécessaire ‘ car il faut un minimun d’espace d’évolution … »
    Désolé que vous n’ayez pas apprécier ce lieu si chaleureux que la Sarah Bernard, je vous ai regardé danser sans vous connaitre, à mon point de vue, votre style de tango est plutôt un style « ouvert » que je qualifierais presque de « nuevo » avec tout ce que cela demande d’espace d’évolution. Il est vrai qu’au Sarah Bernard, l’espace est très limité et une grande majorité de danseurs adopte le style « Milonguero » plus économe en espace, c’est peu être cela qui fait la différence.

  12. El Tigre de Nort on said:

    C’est exactement l »hypothèse que je formulais dans mon premier commentaire (sans les avoir vus danser : nous sommes arrivés en retard au Sarah B).

  13. La Talonette d'or on said:

    Bonjour à tous,

    Après multiple visionnage des prouesses du célèbre Pepito Avellaneda une envie soudaine m’est venue pour commencer le tango. Je suis encore hésitant sur le tango vers lequel m’engager : le tango de salon ou le tango académique. A mes yeux ces deux tango reste identique et je ne comprends toujours pas votre discorde à ce sujet. Y-a t’il un conflit entre vous, Gérard et le tigre de Niort ?

    Merci de m’éclairer à ce sujet

    Anthony

  14. El Tigre viejo de Nort on said:

    Mon cher Anthony
    Il n’existe aucun conflit entre Gérard et moi pour la bonne raison que je ne le connais pas, je ne l’ai jamais vu (ou je ne m’en souviens pas), je n’ai jamais fréquenté de piste de danse en sa présence (il est venu avec son épouse danser un après-midi au Sarah-B à La Roche Bernard mais ils sont probablement partis avant notre arrivée) et toute source de conflit se trouve donc ainsi pratiquement écartée.

    J’ai simplement souhaité réagir à ses propos car depuis treize années que je danse le tango argentin à Nantes et dans l’Ouest, je n’avais encore jamais entendu parler de « Tango académique » par opposition au « Tango de salon » et encore moins de « Tango traditionnel ».
    À ce jour je n’ai toujours pas de réponse : tu dis hésiter entre le tango académique et le tango de salon? Pour moi c’est comme si tu hésitais, au restaurant, entre commander un « bar grillé » ou un « loup grillé » ou encore entre un dos de cabillaud et un dos de morue fraîche… C’est bonnet blanc et blanc bonnet. Mais je ne suis qu’un provincial béotien et peut-être à Paris certains enseignants font-ils des différences?
    En revanche il existe de vrais conflits entre les danseurs de tango dit « milonguero » (dont je suis un fervent adepte) et les danseurs de tango dit « nuevo » dont Claude et Patrick, dont tu as pu lire les commentaires sur ce blog, par ailleurs charmants et d’agréable compagnie (sauf lorsqu’ils sont devant moi ou derrière moi sur une piste surpeuplée…) sont d’ardents défenseurs. Si tu as le temps de lire les archives de ce blog tu verras qu’il y a eu de nombreuses polémiques à ce sujet , la dernière faisant suite à un article de Chicho Frumboli dans « El Tangauta ». Je t’invite à le lire ainsi que les quinze commentaires qui ont suivi, en voici le lien :
    http://milonganantes.free.fr/index.php/de-quoi-mediter-sur-lessence-du-tango/#comment-962

    Lorsque j’ai débuté le tango en 1997 j’ai été accueilli chaleureusement dans la seule association Nantaise qui existait à l’époque « Les Allumés du Tango », dont je fais toujours partie et c’est là que j’ai appris à danser le tango Argentin, sans me poser de questions sur le style que je souhaitais adopter tellement j’avais déjà des difficultés à exécuter une simple « salida ». La seule chose que je puisse te conseiller, c’est de t’inscrire dans une bonne association parisienne et lorsque tu seras un peu plus expérimenté, que tu auras participé à des stages avec de nombreux professeurs différents, tu sentiras intuitivement vers quel style tu es le plus attiré selon tes compétences, tes goûts, et surtout tes attentes vis à vis du tango.
    Si tu souhaites continuer cette conversation par e-mail ou par Skype je te donne mon adresse électronique: ungar0@orange.fr (attention à la fin de ungar0 c’est un zéro, pas un O majuscule)

  15. El Tigre viejo de Nort on said:

    J’ai été accueilli chaleureusement, je répète, et je trouvais tous les danseurs sympathiques, conviviaux, bienveillants. Mais j’étais un débutant… J’ai encore en tête les propos d’une cavalière expérimentée qui m’avait « pris sous son aile » : « Tu verras, Michel, le milieu du tango est un milieu très dur… » Comme elle avait raison !

    Je viens de recevoir le petit livre de Martine Drai « Le cœur n’est pas moderne » édité chez « Le bruit des autres » dont je recommande vivement la lecture. Je vais recopier ci-dessous le premier dialogue entre Pierrot et Nelly, on s’y croirait ! (je n’ai pas demandé l’autorisation de l’auteur mais je pense qu’elle ne m’en voudra pas, c’est juste pour illustrer mes propos et lui faire un peu de pub).

    Nelly – Oh, excusez-moi…
    Pierrot – Pourquoi tu t’excuses ?
    Nelly – Je lui ai accroché le pied avec mon talon… j’ai senti mon talon s’enfoncer dans sa cheville…
    Pierrot – T’as pas à t’excuser, il conduit comme un brêle depuis qu’il est là, ce mec il s’imagine qu’il a toute la piste rien qu’à lui…
    Nelly – Regarde, il s’est arrêté, je lui ai vraiment fait mal…
    Pierrot – S’il a eu mal ça lui apprendra, c’est comme ça qu’on apprend quand on est comme lui, la manière douce ça marche pas, allez oublie-le et observe un peu comment je conduis, moi, moi je tiens compte des autres… Ce gars-là est un fou dangereux… Tu la connais l’histoire du fou dangereux ?
    Nelly – Non…
    Pierrot – C’est une histoire belge… je vais essayer de te la raconter…
    Nelly – Pierrot, il est derrière toi, attention, il va… il va…

    Musique, brièvement.

    Pierrot – Et le pire c’est qu’il ne s’excuse pas, c’est un zombie ce mec, non mais regarde-le, regarde-le… Mais je vais pas laisser passer ça, ce mec il faut qu’il apprenne, je vais aller le trouver, je vais lui dire mon vieux écoutez-moi, et ensuite vous me regarderez… Parce que des danseurs comme moi y’en a dix dans Paris… Seulement figurez-vous que ç’a été un vrai travail, parce que le tango, mon vieux, c’est pas un jeu d’enfant… Il y a une éthique… Et l’éthique du tango c’est pas faire le mariole…
    Nelly – Arrête de rouspéter Pierrot s’il te plaît…
    Pierrot – D’accord, j’arrête… Je vais te raconter l’histoire du fou dangereux… Je me concentre, attends, il faut que je la retrouve…

    Musique et danse

    Remarque personnelle: Certains propos de Pierrot, les ai-je pensés si fort qu’ils sont parvenus au cerveau de Martine Drai par télépathie ? Ou serais-je moins parano que je ne le croyais : d’autres ont-ils donc aussi tenu de tels propos à l’oreille de Martine alors qu’à les écouter « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil »?
    Tu vois Anthony, c’est ça aussi le tango…

  16. El Tigre viejo de Nort on said:

    PS: Je n’habite pas Niort, Anthony, mais NORT-sur-Erdre près de Nantes.
    Mon pseudo  » El Tigre viejo « , c’est le titre d’un tango… et aussi le souvenir d’un voyage à El Tigre dans les environs de Buenos Aires, un coin paradisiaque (hormis les moustiques) où je m’étais promis de m’expatrier dès que mes cours d’espagnol auraient été opérationnels… C’était avant de rencontrer l’âme soeur… ICI !

  17. OGER Gérard on said:

    Merci à tous pour les commentaires et réactions enrichissantes suite à notre petite et humble écriture .De nature plutôt discrète , nous n’attendions pas autant de déplacements de souris …pour si peu de choses ( Mais ressenties )-Aussi faut-il encore  » des mots pour s’exprimer librement  »
    Alors nous continuons de prendre nos cours de tango  » ouvert si le mot est permis ! »
    avec notre professeur formé par Magui et Annibal PANNUZIO , avec lesquels nous prenons modestemnt grand plaisir. ( Stages et cours particuliers en projet )
    Ah! que le petit monde du tango est à la fois doux et dur !
    « Ouvert ou fermé …restons ouverts ! )
    Et bonne danse à tous .
    Gérard et M-Chritine -

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